lundi 23 juin 2014

Journée pique nique à Surgères

Le 21 juin 2014, les amis de l'abbaye de Maillezais se sont déplacés à Surgères pour la journée pique nique traditionnelle avant les vacances d'été.

La partie culturelle n'a pas été oubliée en effet, la matinée fut consacrée à la visite de l'école ENILIA (produits laitiers, produits de la mer, conserverie, meunerie).
Après le repas pris dans le magnifique parc du château, une visite de l'enceinte médiévale  et de l'église Notre Dame a complété la partie culturelle.



ENILIA : Ecole Nationale de l'Industrie Laitière Agroalimentaire
ENSMIC : Ecole Nationale Supérieure de Meunerie et des Industries Céréalières


Dans le cadre du Pôle d'Excellence Rurale, l'école dispose désormais d'un hall technique optimisé concernant la meunerie et la seconde transformation dédiées à l'alimentation humaine et animale. Le Moulin Expérimental lui apportant également une légitimité nouvelle tant au niveau de l'enseignement que de son expertise auprès des professionnels de la filière céréales.

 
Créée en 1924, l'École Nationale Supérieure de Meunerie et des Industries Céréalières s'est installée au sein du Pôle Agroalimentaire de Surgères en 2006. C'est le seul établissement en France préparant aux diplômes spécifiques de la Meunerie et des Industries Céréalières par la voie scolaire ou l'apprentissage!

Visite du moulin pilote

Toute la chaîne du traitement du blé pour arriver à la farine a été développée sous le regard attentif des amis de l'abbaye



Toutes les explications techniques sont fournies devant les chaînes de production de la farine

 



 
Les différentes farines sont présentées

 

La partie laitière a de même été visitée




Les normes d'hygiène ont été respectées


L’originalité de l’école tient aussi à son Département Recherche et Développement Industriel matérialisé par son atelier technologique entretenant des liens privilégiés avec l’ensemble des professionnels des filières agroalimentaires. En phase avec les attentes des entreprises, l’école intervient sur la mise au point de nouveaux produits, sur des programmes de recherche appliquée concernant les matières grasses, sur la mise en place de démarches Qualité, etc.


Une dégustation de la production de fromages et de conserves de poissons a terminé la visite




 


 
 

Visite du château de Surgères

Arrivée de notre conférencière en costume d'époque



Surgères s’est d’abord développée comme site de défense sur une boucle de la Gères, sur sa rive droite, en un lieu considéré comme stratégique à l’époque de l’édification de la motte féodale au IXe siècle pour repousser les envahisseurs Vikings qui venaient piller les côtes et l’arrière-pays de l’Aunis.


Fortifications du château
 

Motte castrale

Les remparts de Surgères

Notre conférencière fait toujours référence au plan des fortifications

Tour Hélène sur la gauche


L'origine de Surgères débute par la création d'un château et de remparts au Moyen Âge pour protéger les habitants des incursions vikings.


Motte castrale sur laquelle fut édifié le ch^teau
 
 
La tour Hélène sur la gauche
Hélène de Fonsèque (1546-1618), muse de Ronsard qui célébra sa beauté à travers le recueil de poèmes "Sonnets pour Hélène" dont le plus célèbre commence par :
"Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle
Assise au coin du feu, dévidant et filant
Direz chantant mes vers en vous émerveillant
Ronsard me célébra du temps que j'étais belle".
Hélène était fille d'honneur de Catherine de Médicis.

 
 




Logis du seigneur

Prison

Prison

Portail de style renaissance aux colonnes toscanes

Détail du portail Renaissance

Détail du portail Renaissance

Détail du portail Renaissance
 
L'église Notre Dame de Surgères rappelle que la ville a joué un rôle religieux important au Moyen Age
 
 
Façade de l'église Notre Dame

Détail de l'église Notre Dame avec ses cavaliers
Celui-ci serait Constantin

Ce cavalier serait le Christ à cheval !





Crypte de l'église Notre Dame

Fresque de la crypte de l'église Notre Dame

Fresque de l'église Notre Dame

Crypte de l'église Notre Dame

Intérieur de l'église Notre Dame


Eglise Notre Dame

Eglise Notre Dame et les remparts
Elle fut édifiée vers 1080 dans l'enceinte du château
 
 
Le pique nique se présente bien.
Jojo a souffert pour transporter les bouteilles de l'apéritif
 
 
 
Qu'est ce qui attire l'attention des amis de l'abbaye ?
 
 
Un hérisson, ça nage, la preuve !
 
 
 

dimanche 22 juin 2014

JOURNEES NATIONALES DE L'ARCHEOLOGIE les 6,7,8 Juin 2014 ABBAYE DE MAILLEZAIS

 
 
Emanuel Barbier présentait les fouilles programmées sur le front occidental 

 

 

Présentation des différentes phases de construction répertoriées sur la façade nord
 

 

 

Les fortifications occidentales datant de la guerre de 100 ans
 

 

Présentation des différents savoir-faire médiévaux

Atelier confection de vitraux 

 
Atelier vitrail
 

Erika Lemasson présente la conception d'un vitrail
 

 

assemblage d'un vitrail

Ateliers tailleurs de pierre et sculpteurs 

Les sculpteurs sont présents sur le site pour montrer leur travail



 

 

 
 
 

Ces journées ont été l'occasion de montrer les endroits cachés de l'hôtellerie de l'abbaye de Maillezais avec Marion Blanchet 


Le dortoir des pèlerins
Habituellement, cette pièce n'est pas ouverte aux visites
 
 

Dortoir des pélerins
 
 

lieu communément appelé "Le cachot de Rabelais"
Cet endroit était vraisemblablement un endroit de stockage des denrées
 
 

"Le cachot de Rabelais"
 
 

"Le cachot de Rabelais"
 
 

"Le cachot de Rabelais"
 
 

"Le cachot de Rabelais"
 

Les Amis de l'abbaye étaient présents sur le site 

La buvette de l'association des Amis de l'Abbaye a offert un lieu de rencontre et de convivialité lors de ces journées de l'archéologie
 
 

 
 

 
 




 
Vues générales du site pendant les journées de l'archéologie




Epine sacrée de Glastonbry


Samedi dernier, les membres de l'association des Amis de l'abbaye, réunis au nord de l'abbatiale, ont assisté à la plantation de l'Épine sacrée de Glastonbury, un plant de prunus spinosa, offert par la délégation anglaise en août dernier, lors de la célébration du dixième anniversaire du jumelage des deux abbayes.

André Huguet, initiateur du jumelage, a rappelé la légende qui veut qu'en débarquant sur l'île d'Avalon, où se trouve l'abbaye de Glastonbury, Joseph d'Arimathie, venu évangéliser la contrée, planta son bâton dans le sol. Ce bâton prit racine et est devenu le holy thorn (épine sacrée) qui a la particularité de fleurir deux fois l'année, à Pâques et à Noël. De plus, la coutume veut qu'un rameau fleuri soit envoyé à la reine en décembre. Forte de tant de symboles, la plantation de cet arbre « est une façon de renforcer et de concrétiser les liens qui unissent les deux abbayes ».

 
 

Les amis de l'abbaye veillent à la bonne santé du prunus spinosa

 
un bon arrosage est nécessaire pour cette jeune plantation
 
 
 
 
Daniel et Bernard se sont chargés de cette tâche

dimanche 1 juin 2014

Soirée lecture guerre 1914-1918



La soirée lecture organisée vendredi, par les Amis de l'abbaye, a commencé par un voyage à partir de l'été 1914, avant cette guerre dont on pensait qu'elle serait brève. Michel Duchemin, comédien et metteur en scène, a tenu à lire Côté français et côté allemand, des textes de Louis Ferdinand Céline, Blaise Cendrars et Stefan Zweig, contemporain autrichien des précédents. « Afin de rester dans les romans, je n'ai pas choisi de lire des lettres de Poilus. »

Il a évoqué également l'éditorial n°1 du Canard enchaîné, héritage de la guerre 14-18, lequel était alors en liaison directe avec l'agence de presse Wolff de Berlin. Après la lecture, Michel Duchemin et le public ont entonné a cappella la chanson de Georges Brassens et son fameux refrain Moi mon colon, celle que je préfère, c'est la guerre 14-18. La soirée s'est terminée avec un débat sur ce thème d'actualité.

 



 


 
 








 

Dans le cadre du centenaire de la guerre 14-18, l'association des Amis de l'abbaye organise une soirée lecture. Elle sera animée par Michel Duchemin. Ce dernier, inspiré par les arts de la scène et figure populaire des spectacles de l'abbaye, lèvera le rideau sur une affiche d'anniversaire de la Grande Guerre.

Seul en scène, Michel entraînera les auditeurs dans la traversée du livre de Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, pour continuer avec des extraits de La main coupée, de Blaise Cendrars, de lettres et autres textes illustrant cette même époque.